La Doma Vaquera : son histoire

Les débuts de la Doma Vaquera ont commencés dans les ranchs, c’est une équitation de travail d’origine espagnole qui permet au cavalier d’effectuer les tâches quotidiennes d’un ranch à cheval : le travail du bétail. D’où le nom Doma : dressage et Vaquera qui signifie Cowboys. On retrouve désormais des cavaliers de Doma un peu partout dans le monde (Etats-unis, Amérique Latine, etc).

C’est une discipline équestre qui à été développée pour le tri de bétails, mais aussi pour la manipulation des taureaux de combat en Espagne. Cette équitation est l’aboutissement de centaines d’année de travail dans les ranchs.

Le cheval de Doma vaquera doit savoir anticiper les mouvements du cavalier, afin de prendre un temps d’avance lors du tri de bétails.

Le cavalier se doit de représenter la fierté, la confiance en son cheval, qui lui aussi se doit d’être rigoureux dans ses pas. La plupart du temps, il est équipé d’une lance, appelé Garrocha qui l’aide dans le gardiennage des troupeaux.

Une réflexion sur « La Doma Vaquera : son histoire »

  1. Yes, doma is a feminine word. So it is vauqrea . A female rider in Spain would be referred to as an amazona . Domar in Spain has teh double meaning of braking and training. So Doma Vaquera it is correct to say Dressage in the Spanish tradition .Doma vauqrea comes from the work done in the cortijos, the ranches from Andalucia, in handling the bulls and cows.There are also some other interesting styles: Acoso y derribo, Garrocha etc There is also another style in Spain called Alta Escuela Espaf1ola which is more like dressage. Rejoneo is something to behold. Probably the closest thing to the mythical californio bridal horse. A horse that works a fighting bull while performing high level dressage maneuvers I am Andalusian but not necessary fond of the killing at the end.

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